Château Perché Festival 2017 : une édition royale dans une ambiance festive incomparable

Comme lors des éditions précédentes, le cocktail Château Perché a très bien pris et tellement pris d’ailleurs qu’on a encore du mal à s’en remettre. Avec ses ambiances folkloriques, ses festivaliers délirants, ses décors fastueux, sa musique festive et délirante et son accueil chaleureux, le festival a fait rêver les 4000 personnes venues découvrir la demeure d’Ainay-le-Vieil et ses jardins colorés.

Château d’Ainay-le-Vieil. Photo : Timagin.

Le Château Perché Festival a encore fait très fort ! Sa bonne humeur ambiante, sa cohérence musicale ou encore son esthétique en font l’un des évènements musicaux les plus jouissifs du moment. On a déjà hâte d’y retourner.

Perché pendant 3 jours

Avec le Château Perché, on peut désormais affirmer de manière certaine qu’aucune édition ne sera similaire. Comment oublier la session sous la pluie sur 24h d’affilé au Château de Busset avec cette pièce intérieure incroyable faite de tapisserie d’époque, de lustres reluisants et de parquet datant de la Renaissance ? Comment ne pas revenir sur l’édition d’août 2016 autour de la demeure royale de Ravel durant laquelle le duo Savaggio a joué au petit matin avec vue imprenable sur la chaine des volcans auvergnats ? Cette année, un nouveau chapitre de la saga Château Perché nous a été conté à Ainay-le-Vieil par l’équipe de Perchépolis et on a cette drôle d’impression qu’il était encore plus abouti que les précédents. Pourquoi ?

La Cour Centrale. Photo : WMM.

Tout d’abord, par ce qu’on a une fois encore été bluffé par le décors, qu’il soit naturel (jardin, Château, douves) ou pensé de toutes pièces par les orgas et les artistes qui les ont accompagnés (la scène de la cour centrale avec le Dragon, la scène décorée aux couleurs de la Chine, le Théâtre des Poètes et ses structures en bois…). Ensuite, par ce que niveau musique on ne savait plus trop où donner de la tête. De la carte blanche laissée au Yinyang Music Festival, en passant par l’indéboulonnable Camion Bazar et ses pépites en pagaille, la violence bon enfant de la Salle des Archers, Love Specs sur le camping, le kiff de fin de journée avec Johnny Saucepiquante dans la cour centrale, à Savaggio et notre compère FaCIL le dimanche matin le long des douves, il y en avait pour tout le monde.

La Volière aux couleurs de la Chine. Photo : WMM.

Enfin, par ce que plus encore que les années précédentes, les festivaliers ont joué le jeu en mettant leur plus bel habit de lumière pour scintiller de mille feux devant les scènes du festival. On a donc pu danser avec des sorcières envoutées, des maîtres voodoo démontés, des génies bien timbrés, des indiens déplumés, des gens à poils, des bien heureux avec des paillettes plein les joues (on en retrouve encore sur nos tronches d’ailleurs) et tout ça dans une bonne humeur continue. Alors oui, on est ressorti de ce weekend complétement déphasé avec une affreuse envie de se laver mais qu’est ce que c’était bon !

Déguisements à gogo sur cette édition 2017. Photo : Timagin.

« On est épuisé, heureux, et heureux d’être épuisé »

Côté organisateurs d’ailleurs, l’impression semble avoir été la même quand on échange un peu avec eux. « De notre côté tout s’est bien passé, on est content du résultat, content que les festivaliers aient apprécié, ça a donné pas mal de stress mais notre équipe est super soudée ». La plus grosse montée est d’ailleurs venue à quelques jours du festival. « Notre plus gros coup de stress est venu lorsque la Commission de Sécurité nous a demandé juste avant le festival de faire quelques modifications sur site qui prennent pas mal de temps. Mais c’est aussi un des meilleurs moments car tout le monde s’est mobilisé pour que tout soit parfait ».

D’ailleurs, malgré le rush de l’évènement, ils retiennent aussi des moments bien plus appréciables. « Un des meilleurs moments du montage, c’est lorsque qu’on pouvait se détendre le soir en allant faire de la barque sur les douves avec une petite bière. Sur le festival, là où on s’est vraiment senti bien, c’est le dimanche matin quand on s’est rapproché de la fin du festival et qu’on s’est rendu compte que tout c’était bien passé, que tout le monde était ravi, en quelque sorte que la mission était quasi accomplie et avec le succès recherché ».

Douves du Château. Photo : WMM.

Mais cette édition 2017 n’aurait certainement pas eu la même réussite sans la collaboration des villageois et la bonne entente avec nos amis les gendarmes. « Les villageois ont été assez inquiets au départ mais ils ont super bien réagi et au final ont apprécié d’abord nos efforts pour eux, et aussi le festival pour ceux qui sont venus le découvrir. Du côté de la gendarmerie, on peut dire qu’elle a été un peu dure et exigeante mais la coopération s’est bien passée, leur présence a été rassurante pour les habitants et ils ont pu nous aider sur les abords du festival ».

Au final, pour clore ce beau chapitre, l’équipe de Perchépolis a trouvé les mots justes. « Ce qu’on retient, c’est qu’on est épuisé, heureux, et heureux d’être épuisé, d’avoir donner du plaisir à 4000 personnes, en famille avec des personnes géniales de tous les côtés, par ce que le Château Perché c’est avant tout une histoire d’amour et de partage, qui nous fait dire : Liberté, Egalité, Château Perché ». Je crois qu’on tient le mot de la fin.

Photo : Timagin.

Page Facebook du Château Perché.

Photo de couverture : Timagin.

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