Name festival : retour sur deux jours de fête techno dans la chaleur du Nord !

Tous les ans, on lorgnait la programmation comme un gosse qui découvre un catalogue de Noël. Créé en 2005, le Name Festival est aujourd’hui une référence dans les Hauts-de-France pour tous les grands teufeurs désireux de danser devant les meilleurs artistes de la planète ! Cette fois-ci on y était ! On vous raconte.

Live d’Agents of Time – Grand Sud

Samedi. Gare du Nord. Le casque sur les oreilles pour s’échauffer le conduit auditif, le sandwich de chez Paul qui coûte trois vinyles, nous voilà embarqués dans le train direction Lille. 1 heure de trajet ? C’est toujours plus rapide que de se taper une ligne de RER. Notre but ? Plongez dans l’univers du Name Festival. Il paraît que ça tape dur, que le VJing colle à la peau de chaque set, que les colonnes d’enceintes font le job comme jaja et que certains artistes en sont fidèles depuis un paquet d’années. Hâtes de voir ce qui s’y trame donc ! Si tu vas sur la page Wikipédia du festival (ici) et que tu regardes les noms des artistes présents depuis 2005, ça donne le tournis !

Arrivés dans la capitale des ch’timis, on pose notre sac dans la chambre et c’est parti pour la tournée des brasseries lilloises. La veille, le Name Festival avait déjà encaissé son 1er round à la Condition Publique de Roubaix avec Ellen Allien (la marraine du festival), Marcel Dettmann, Agoria, Stephan Bodzin, Mano Le Tough, The Hacker. La Condition Publique est un ancien entrepôt de laine, soie et coton de 12 000m2. Ce weekend-là, c’était tout autre chose. Le public n’était pas venu pour tricoter mais pour jongler entre les deux hangars qui se font face dans une grande allée pavée et abritée par une toiture en verre.

Mind Against au Grand Sud avec son VJING

Mais revenons à notre pèlerinage. Il fallait se caler sur l’esprit de fête sans plus tarder. Les bières sont bonnes, les frites aussi. Mais ce qu’on veut, c’est du gros son. Après avoir descendu plusieurs canons de bière à minimum 7%, checké le line up dans l’ordre chronologique, HAP, Agents of Time LIVE, Mind Against et Paula Temple, on regarde où se trouve le lieu : le Grand Sud (de Lille). Tout se déroulera donc dans une seule et unique salle. Tant mieux. On est sûrs de rien louper et toute notre énergie sera concentrée devant les baffles.

Et bien ça a pas loupé. La nuit est passée telle une étoile filante, filante entre les kicks ronds, indus, acid ou voodoo des artistes. Tu veux un exemple ? Voici quelques shazames :

On est d’accord, ça cognait. Heureusement qu’une baraque à frites était là pour nous rebooster car les calories fondaient comme taz sur la langue, comme neige au soleil. Au bar, de la bière, de la bière et encore de la bière. Ambrée, blonde, blanche, au choix. La fermeture est arrivée presque trop tôt. On a alors peu à peu remis les pieds sur terre, commandé une pinte d’eau avec les derniers token qu’il nous restait, et on est rentrés en navette avec d’autres joyeux lurons. L’esprit libre, le sentiment d’avoir été à la hauteur de l’évènement et de la panoplie d’artistes 5 étoiles qui ont tout lâché devant nous ! On pense que oui. Sinon Paula Temple ne serait pas venue faire des selfies avec son public une fois la salle éclairée comme en plein jour.

Le lendemain, la bouteille d’eau au pied du lit, on regarde l’horloge. C’est déjà l’heure de filer à Roubaix par le métro pour assister aux sets de Blac, APM001, Patrice Bäumel et Tale of Us ! En arrivant vers 14h, il y a encore peu de monde. La fête de la veille a laissé quelques traces. Mais très vite, pendant le set incroyable d’APM001, politisé par des images d’archive diffusées sur l’écran géant, le hangar prend vie. Les totems se déploient sous les poutres métalliques. Les crampes disparaissent, le blues du dimanche est annihilé. On dansera encore deux heures avant de reprendre le train pour Paris, l’air groggy mais happy…

APM001 – Vjing avec Mandela

Mention spéciale à Emiko qui a délivré des VJ Set de haute volée les samedi et dimanche. On avait l’impression que chaque track racontait une histoire, un voyage. On était loin, très loin ! C’était une grande première pour nous. C’est pas près d’être la dernière. Merci aux organisateurs du collectif Art Point M pour cette grande messe techno qui nous a convertis.

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