Histoire de festival : l’écrin de nature enchanté du Monticule.

Avec son cadre bucolique et sauvage, sa bonne humeur et sa programmation toujours aussi recherchée, le Monticule festival a fait de sa 5ème édition un moment aussi précieux que bon à partager.

Main Stage. Photo : Christelle Garric.

Il y a des histoires qu’on adore raconter. Pour se souvenir des bonnes choses vécues tout d’abord mais également pour donner envie de les vivre. Ici, les moments passés dans cet écrin de nature unique du Lot en haut de la colline étiquetée désormais par le Monticule festival est une histoire qui se vit avant tout. Les moments sont déjà gravés et presque un mois après la fin du festival, les souvenirs sont toujours aussi intenses. Durant 5 jours, un peu plus de 1000 festivaliers et organisateurs (pour la majorité munichois) n’ont fait qu’un et ont partagé ensemble le camping, la piscine, un verre, une table et beaucoup de bonnes musiques.

Scène Ambient. Photo : Kajsa Lorentzon.

Sur le site, les journées débutaient gentiment à 10 heures sur la Pool Stage avec en général des rythmes assez lents qui permettaient de lancer paisiblement une longue fête qui ne s’arrêtait que le lendemain vers 8h. Entre downtempo, italo voire même musique du monde ou sonorités hip-hop, les premières heures étaient toujours très adaptées à la position du soleil et à l’état d’esprit des festivaliers. Plus la journée avançait, plus on sentait la ferveur monter dans les fumées blanches qui habillaient les scènes du Monticule. Après quelques pas de danse en maillot de bain et habits légers devant Arabian Panther, Sasha Funke, The Pilotwings ou encore la fidèle équipe de Rinse sur l’après-midi et après quelques instants de détente sous le dôme de la scene ambient, il était déjà l’heure d’aller profiter des rayons lumineux et du couché de soleil sur la Main Stage qui présentait chaque soir son lot de surprises et d’émotion.

Pool Stage. Photo : Christelle Garric.

Parfois étranges, souvent entraînantes, les musiques proposées sur cette scène ne laissaient personne indiffèrent. On notera de notre côté d’excellentes vibrations sur les sets de Manfredas, Zenkers Brothers, Blawan et Gilb’r notamment. Vers 3 heures, quand la plus grande stage du festival fermait ses portes, les noctambules agités pouvaient se réfugier dans la moiteur de la grange, pour profiter des rythmes techno d’artistes comme Jennifer Cardini, Courtesy ou encore Fantastic Twins. Mais d’autres préféraient, comme nous par exemple, profiter d’un lieu assez unique : l’Atelier.

Fumée de fin de journée sur la Main stage. Photo : Kajsa Lorentzon.

Dans une atmosphère feutrée, entourée d’une structure intégralement en bois le son des djs, légèrement en hauteur et avancés dans la salle, rebondissait sur les planches pour revenir chauffer à bloc un public prêt à s’enflammer. C’était notamment le feu durant le set déstructuré de Clara Cuvé ou le samedi soir lorsque Max Vincent Raw mettait tout le monde d’accord dans une ambiance indescriptible. C’était ça le Monticule, une grande famille, de connaisseurs pour beaucoup, bienveillants, respectueux d’un lieu sans égal où les chenilles côtoient les hommes, ou les organisateurs se mêlent aux festivaliers, ou la musique a une place centrale et engendre une vraie grande fête, où le temps s’arrête durant 5 jours, qui resteront gravés pendant des lustres dans nos mémoires. Et si on s’y croisait l’an prochain ? Les dates sont déjà sorties…

Clara Cuvé à l’Atelier. Photo : Kajsa Lorentzon.

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